Rendu à l'extérieur de la maison, je répondisElisa : Allo!
Ma mère (Alice) : Je t'en supplies Elisa, si ton père vient te voir sauve toi dans un endroit public et appelle la police me dit-elle en pleurant.
Elisa : Mais qu'est-ce qu'il t'a fait ? Maman répond tu me fait peur!lui dis-je
Ma mère (Alice) : Ma chéri serais-ce possible de se rencontrer quelque part je dois absolument te parler.
Elisa : Oui, bien sur quand tu veux je retourne a la maison donc on se rejoint dans 1h00 si sa te va?
Alice : Parfait!Je me met en route
Rendu à la maison je pris le soin de tout ranger, puisque la veille j'avais tout virer a l'envers pour me défouler. Sa m'arrive de temps en temps de piquer une crise pour un rien. La femme de ménage m'aida a passer l'aspirateur et je préparais des biscuits au chocolat, je me suis toujours rappeler que c'était la saveur préféré de ma mère.
À 12h45, je commençais à me demander ce que mon père pouvait lui avoir faite. Pleins de question survenait dans ma tête mais je ne trouverais des réponses que quand ma mère serait face a moi. Je m'était toujours demander a quoi elle ressemblerais après toute ses année. Quand j'avait eu mes quatorze ans mon père m'avait promis de me payer une maison pour que je me sentes bien et que j'aille un endroit à moi seul où aller quand j'était soule ou quand j'avait des problèmes. Depuis le jour ou j'ai commencé à aller dans des partys, je finissais toujours mes soirées dans cette maison et depuis je l'ai adopté. Je n'ai jamais revu ma mère depuis. La dernière fois que je l'avais aperçu, elle avait les cheveux bouclés blonds et les yeux d'un brun foncé. Elle était magnifique j'avait toujours rêver de lui ressembler.
Je partis lui ouvrir. Je m'attendais à la voir toujours aussi magnifique mais, ce n'était pas le cas. Elle avait un ½il au beurre noir et ses cheveux étaient tout ébouriffés. Elle avait une jambe dans le plâtre et son bras était tout égratigné. Une larme coula vite de ma joue. Mes deux mains s'approchèrent de ma bouche. Je venais de comprendre la situation. Je la serrais contre moi.
Elisa : Maman! C'est papa qui ta fait sa?
Alice : Oui et j'ai peur qu'il s'en prennent à toi donc je penses qu'il serait mieux pour notre sécurité à nous deux de rester ensemble jusqu'à temps que quelques choses arrive.
Elisa : Oui, tu peux rester le temps que tu veux. Et a tu prévenu la police? Je vais le faire pour toi.
Elle m'enleva le téléphone des mains et je compris qu'elle voulait le défendre mais avec ce qu'il lui avait fait je ne voulais plus rien savoir de lui. Il devait se faire arrêter. Dans un reportage que j'avait vu à l'école, il parlais de violence conjugale et de tout sa puis sa nous montrais comment notre corps pouvais réagir a tout sa. Il inscrivait un numéro pour que nous les jeunes on puissent appeler si nous savions que quelqu'un vit se genre de chose.
Elisa : Qu'est-ce qu'il y'a?
Alice : Non je ne veux pas que tu appelles la police ! Ton père est un homme dangereux et jamais je n'aurais pu le penser mais parfois les apparences sont trompeuses. Si jamais la police apprenait sa, elle le ferait d'abord passer devant le tribunal et si jamais son avocat a de bon argument il pourrait n'écoper de seulement une semaine de prison. Quand il sortirait il sera vraiment en colère contre moi donc il pourra recommencer si il me trouve.Elisa : Mais maman, tu dois prévenir la police. Si il n'y a que nous deux au courant comment voudras-tu qu'il paye pour ses actes, on ne pourra jamais lui faire payer a deux et la vengeance ne sert à rien. Crois moi l'avocat que nous auront sera un professionnelle je suis même prête a le payer pour ses services et on a pleins de preuves pour le faire accuser.
Elle réfléchit un instant puis finit par me dire oui. On devait dénoncer mon père. Et plus jamais je ne voulais le voir, je ne sais pas ce que je ferais si je me retrouverais dans la même pièce que lui.
Alice : Bon d'accord. Mais a une condition.
Elisa : Laquelle?
Alice : J'aimerais que tu me fasse confiance et que tu ailles fermer toute les fenêtres et les portes à clé. Tu dois me le promettre
Elisa : Je te le promet maman. Je t'aime et je déteste te voir souffrir donc je ferais n'importe quoi pour ton bonheur.
Alice : Merci Eli. Tu est vraiment une fille merveilleuse, tes amies on de la chance de t'avoir et je regrettes de ne pas t'en avoir parler avant. J'avais peur de ta réaction, que tu ne me crois pas.
Elisa : Quoi met tu...Sa faisait longtemps que tout cela durait mais tu aurais du me le dire avant on aurait pu s'en sortir.
Alice : Mais essaye de me comprendre. Ton père tu l'aimes donc ce que je te dis est grave. C'est quelqu'un qui ta élever et qui ta toujours aimer et maintenant moi j'arrives et je fais tout chambouler. Sa doit faire environ 2 ans qu'il me bat. C'est vraiment de la torture ce qu'il m'a fait faire et j'avait peur que si tu l'apprenait qu'il allait faire de même avec toi. Donc ensuite j'ai perdu le contact avec toi parce que je savais que aussitôt que j'allais entendre ta voix j'aurais voulu te prévenir et tant que je n'était pas divorcer avec ton père je ne pouvais rien dire parce que personne n'aurait pu m'aider.
Elisa :...
Alice : Je sais j'aurais du te le dire plus tôt et sa m'aurait peut-être éviter d'être dans cette état mais je me suis enfuit de la maison avec quelques affaires seulement et ma voiture. Si jamais aujourd'hui il me retrouverait je ne sais pas ce qu'il me ferait et j'aimerais mieux ne pas le savoir. Il voudrait sûrement me tuer s'il apprenait que je te l'ai dit donc tout doit rester secret entre nous.
Je la pris par les mains.
Elisa : Crois moi je n'en parlerais a personne. Et je ne laisserais plus jamais te faire du mal.
Je partit fermer la porte à clé, fermait les lumières et apporter des biscuits et un verre d'eau à ma mère. Je devais m'occuper d'elle. Dans l'état où elle était elle avait du mal à marcher et elle avait mal partout. J'appelais la police pour les informer que ma mère venait de se faire battre et pas seulement la semaine dernière mais bien durant deux longues années. Quarante cinq minutes plus tard, deux polices étaient arrivées à la maison. Le premier se nommait Frank, il avait les cheveux courts bruns et une moustache. Il était grand, mince et musclé. Il nous posait ou plutôt me posait des questions sur se que ma mère m'avait dit. Elle semblait ne pas beaucoup parler de ce qui s'était passer donc c'est moi qui dû leur expliquer tout en détail mais ma mère ne semblait pas m'avoir tout dit je sentait qu'elle me cachait quelques choses. Le deuxième policier était petit et potelé, il avait une voix très grave et c'était épeurant. Son nom n'était pas inscrit sur son uniforme. Je demandais donc à Frank si nous pouvions échanger d'enquêteur pour que ma mère ne soit pas effrayée par lui. Les policiers échangèrent de place et nous posèrent les mêmes questions au cas ou quelques choses nous serais revenu.Je demandait le nom au policier.Elisa : Qu'elle est votre nom ? Je veut dire il n'est pas inscrit sur votre uniforme donc j'aimerais le savoir pour avoir une idée de la personne à qui je parle pour ...
Il me coupa en plein milieu de phrase? : Je m'appelle Jérôme. Je suis désolé euh, bon c'est la première fois que je le dit a quelqu'un parce que c'est un peu gênant mais c'est que ma fille le soir quand je ne suis pas la je sort avec des amis pour aller voir les danseuses et elle met mon uniforme pour avoir ma présence près d'elle. C'est étrange à dire mais elle communique avec les esprits depuis qu'elle est née.
Elisa : À bon c'est drôle en effet. Elle a quel age?
Jérôme : Elle a 7 ans et demi. À cet age normalement ont joue au poupée et on regarde des programmes pour enfants mais elle, elle réussit à communiquer avec les esprits. Une fois la porte de l'entrée a grincé durant la nuit donc j'ai prit mon arme pour aller voir et elle était au bas de l'escalier. Elle me disait qu'elle communiquait avec les esprits gentil et que c'était ses seuls amis. Elle m'a dit que si jamais je ne les laissais pas tranquille qu'il viendrait me faire du mal. Ma petite fille est capable de prédire l'avenir .C'est incroyable.
Elisa : En effet!
Frank s'approcha de moi et Jérôme et il nous dit :
Frank : Vous avez finit avec le questionnement? Alice ne veut pas plus me parler a moi. Un petit conseil que vous n'êtes pas obliger d'accepter c'est d'aller consulter un psychologue. C'est son travail de trouver une solution. Ce n'est pas gratuit mais sa pourrais aider votre mère a mieux passer au travers.
Jérôme me tendit un carte je lis
Jérôme Sweater
9.5.8.8.9.2.1.8.5.1.
Agent de police d'Hollywood
Elisa : Merci lui dis-je.
Jérôme : Si vous avez des questions ou que vous apprenez de nouvelles choses téléphoner moi et je vous répondrai avec plaisir.
Les policiers partir et nous laissèrent.
Elisa : Maman pourquoi n'a tu pas parler c'est pratiquement moi qui est conter la situation et je n'y ai même pas assister.
Alice : Je...Je ...
Elle cherchait ses mots. C'était déjà un gros choc pour elle de me l'avoir dit. Elle ne se sentait pas encore prête à tout dire à des policiers.
Elisa : Bon ne me dit rien, tu m'en parlera lorsque tu en aura le courage ce n'est pas plus grave. Pour l'instant je vais aller faire le souper.
Alice : Merci ma cocotte tu est un amour.
Elisa : Je vais m'occuper de toi jusqu'à temps que tu soit revenu à la normal je te l'ai dit.
Je partit dans la cuisine et mit le poulet à cuire au four avec des légumes congelé. Une heure plus tard, je servais le souper. Entre deux bouchés, ma mère semblait voulais me dire quelques choses puis elle se remit a manger. Je préférais attendre qu'elle parle d'elle-même plutôt que de lui demander. J'avais déjà beaucoup de peine pour elle.
Elle me pris par la main et me dit :
Alice : Elisa je ne t'ai pas tout dit tout a l'heure
Elisa : Maman tu sais que tu peut tout me dire
Alice : Il y a une semaine, quand ton père ma frapper au visage...je...je lui ai demander en pleurant s'il aurait fait sa si tu avait été la et il m'a dit {elle ne saura jamais ce qui s'est passer. Si elle l'apprenait je te le ferait payer crois moi et plus jamais elle ne voudra me parler donc ce sera ta faute et je devrais la menacer de mort pour ne pas quelle parle}.J'ai tellement peur qu'il t'arrive quelques choses.
Elisa : Maman on va rester ensemble et si quelqu'un aura quelques choses entre nous deux on l'aura ensemble.
Alice : Si jamais il t'arriverais quelques choses jamais je ne pourrais me le pardonne se serais entièrement ma faute.
On pleurait à chaude larme. Après avoir finit de manger, je débarrassait la table et commençait à faire la vaisselle. Ma mère me racontait toute la scène une fois de plus. Quelques minutes plus tard, le téléphone sonna ma mère déposa l'assiette sur le comptoir. Elle trembla de partout. Elle s'approcha du téléphone tout comme moi. Je décrochais le téléphone et dit «Allo!».C'était William il voulait savoir si j'allais bien et qu'est-ce que ma mère voulais. Je lui répondis que j'avais peur et que je ne pouvais dire pourquoi. Il avait l'air si triste .Il devait penser que je ne lui fessait pas confiance mais bien au contraire je ne voulais pas qu'il pense sa. Je lui dis que je l'aimais et je raccrochais le téléphone.
Nous continuâmes de faire la vaisselle et quand j'eus finit de la laver, maman venait tout juste de prendre la dernière assiette pour l'essuyer. Nous entendîmes quelqu'un cogner à la porte. Soudain mon c½ur arrêta de battre durant quelques secondes. Ma mère laissa tomber par terre l'assiette qu'elle tenait dans ses mains. Je fis un saut. Ce qui me fit réagir que quelqu'un d'inconnu peut-être ce tenait dehors devant la porte de la maison. Ce ne pouvait être Suzie ou Megan car elles venaient de partir dans une soirée. William n'aurait probablement pas eu le temps de venir de chez lui jusqu'ici en cinq minutes à peine. Je m'approchait de la porte et dit «Qui est la?»...J'espère que ce chapitre vous a plus je demande 40 commentaires pour la suite. J'espère bien les avoirs. Dans le prochain chapitre vous verrez qui se cache derrière la porte.